Hauts-de-France

Grand froid

Article
Visuel
Une femme et un homme luttant contre le froid
Le grand froid, le vent glacé, la neige sont des risques météorologiques à ne pas négliger qui peuvent engendrer des risques pour la santé : hypothermie, gelures, risques cardio-vasculaires. Des gestes simples peuvent prévenir ces risques.
Corps de texte

 

3 paires de pied dépassant d'une couette

Nous recommandons de limiter les efforts physiques en cas de grand froid. En effet, le froid demande des efforts supplémentaires au corps, et notamment au cœur qui bat plus vite pour lutter contre le refroidissement.

Ne consommez pas d’alcool : il ne réchauffe pas et peut s’avérer dangereux car l’engourdissement fait disparaître les signaux d’alerte liés au froid et on ne pense pas à se protéger.

Afin de limiter les risques d’hypothermie ou de gelures, il est conseillé de se couvrir convenablement, notamment au niveau des extrémités, et se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid. De plus, de bonnes chaussures permettent d’éviter les chutes.

N’oubliez pas de porter une attention accrue aux enfants et aux personnes âgées qui, eux, ne se plaignent pas du froid. Enfin, si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté dans la rue,  ☎ appelez le 115.

 

Village enneigé avec fumés sortant des cheminés

Avec une centaine de décès en moyenne par an, le monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité accidentelle par toxique en France. Gaz incolore, inodore et sans saveur, il est difficile à repérer. Ne surchauffez pas votre logement mais chauffez normalement en vous assurant de sa bonne ventilation pour éviter tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone.

En savoir plus sur le risque d’intoxication au monoxyde de carbone.

 

Logo de l'Ars Hauts-de-France

Tout au long de l’hiver, l’ARS effectue, en lien avec les réseaux des professionnels de santé et Santé publique France, un suivi de différents indicateurs épidémiologiques (bronchiolites, gastro-entérites, syndromes grippaux) notamment pour les populations les plus fragiles (enfants, personnes âgée, etc.) publié chaque semaine un bulletin épidémiologique.

L’ARS s’assure également de la continuité de la prise en charge hospitalière, de la permanence des soins et enfin de la prise en charge médico-sociale  (nombre de lits satisfaisants, présence d’un médecin libéral de jour comme de nuit, même en période de grand froid…).  Des dispositions particulières sont appliquées en cas de coupure d’électricité pour s’assurer de la prise en charge des malades à haut risque vital et des personnes hospitalisées à domicile.