Plusieurs cas d’infection alimentaire dans des établissements scolaires de Saint-André-Lez-Lille

Communiqué de presse

Plusieurs cas d’infection alimentaire collective ont été identifiés ces derniers jours parmi des élèves des établissements scolaires de Saint-André-Lez-Lille. Plusieurs de ces enfants ont nécessité une hospitalisation.

L’Agence régionale de santé Hauts-de-France a été alertée d’une suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC). Une TIAC est suspectée lorsqu’au moins deux personnes ayant consommé un même aliment présentent des symptômes similaires, le plus souvent digestifs (nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales), dans un laps de temps court.

21 cas scolarisés dans 3 ensembles scolaires de Saint-André-lez-Lille ont été identifiés à ce jour.

Des investigations sont en cours, coordonnées par l’ARS, en lien avec la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) afin de déterminer l’origine de la TIAC, et mettre en place les mesures sanitaires nécessaires.

Les premières investigations de l’ARS ont permis :

  • d’estimer la date de la contamination aux alentours des 2 et 3 septembre, en tenant compte de la durée d’incubation (1 à 8 jours) et des dates de début des symptômes constatés ;
  • de constater que tous les enfants malades ont mangé à la cantine de la collectivité fréquentée.

La DDPP met en œuvre des inspections pour identifier avec davantage de précision l’aliment à l’origine des cas, afin de pouvoir mettre en œuvre au plus vite les mesures nécessaires pour éviter toute reproduction.

Les services de restauration des trois ensembles scolaires concernés dépendent du service de restauration municipal. Ce service municipal approvisionne par ailleurs un quatrième ensemble scolaire, 3 crèches et un foyer, dans lesquels il n’y a pas eu d’autres cas signalés à ce jour.

Une information est en cours de transmission aux parents d’élèves des établissements concernés. 

Les professionnels de santé du secteur, libéraux et hospitaliers, ont été informés de cet évènement, afin d’adapter au mieux la prise en charge des cas suspects.