L'ARS alerte sur une reprise épidémique, sur les situations ou comportements propices à la transmission du virus, et appelle la population à se faire vacciner rapidement et massivement

Communiqué de presse

La circulation du variant Delta continue de progresser sur le territoire national et en Hauts-de-France avec, dans notre région, environ 86% des tests PCR criblés qui portent une mutation L452 R, évocatrice du variant Delta. Selon Santé Publique France, sur la période du 14 au 20 juillet, le taux d'incidence (TI) régional s'établit désormais à 55 cas/100 000 habitants.

La circulation du variant Delta continue de progresser sur le territoire national et en Hauts-de-France avec, dans notre région, environ 86% des tests PCR criblés qui portent une mutation L452 R, évocatrice du variant Delta. Selon Santé Publique France, sur la période du 14 au 20 juillet, le taux d'incidence (TI) régional s'établit désormais à 55 cas/100 000 habitants. Bien qu'il reste inférieur au TI national (126 cas/100 000 sur la même période), il a fortement progressé et doublé par rapport à la semaine précédente (7 au 13 juillet) :

A l’échelle départementale, la progression des TI s'accélère rapidement dans l'Aisne, le Nord, l'Oise et le Pas-de-Calais et plus lentement dans la Somme. Toujours d'après Santé Publique France, près de la moitié des EPCI présentent un TI significativement supérieurs au seuil de vigilance et 14% un taux supérieur au seuil d'alerte (50 cas/100 000 habitants).  

La circulation du variant Delta continue de progresser sur le territoire national et en Hauts-de-France avec, dans notre région, environ 86% des tests PCR criblés qui portent une mutation L452 R, évocatrice du variant Delta. Selon Santé Publique France, sur la période du 14 au 20 juillet, le taux d'incidence (TI) régional s'établit désormais à 55 cas/100 000 habitants. Bien qu'il reste inférieur au TI national (126 cas/100 000 sur la même période), il a fortement progressé et doublé par rapport à la semaine précédente (7 au 13 juillet) :  

A l’échelle départementale, la progression des TI s'accélère rapidement dans l'Aisne, le Nord, l'Oise et le Pas-de-Calais et plus lentement dans la Somme. Toujours d'après Santé Publique France, près de la moitié des EPCI présentent un TI significativement supérieurs au seuil de vigilance et 14% un taux supérieur au seuil d'alerte (50 cas/100 000 habitants).  

 Les circonstances dans lesquelles se propage ce variant montrent qu'il est indispensable de rester très vigilant, en appliquant rigoureusement les mesures sanitaires et les gestes barrières, aussi bien dans la sphère privée que professionnelle. A la lumière des chaines de contamination investiguées en Hauts-de-France, l'ARS alerte sur des situations et comportements propices aux contaminations : fréquentations de bars et lieux festifs, mariages, fêtes amicales et familiales. 

-       Les bars et lieux festifs : l'agence et la préfecture de région rappellent aux exploitants des bars et lieux festifs l'importance de l'aération des locaux, du contrôle systématique du pass sanitaire et de la tenue scrupuleuse des listes de rappels. Il est du devoir de chacun, clients comme professionnels, de faire preuve de la plus grande responsabilité pour freiner la diffusion du virus. 

-       Les rassemblements amicaux ou familiaux, notamment à l'occasion de mariages : il est nécessaire de se faire tester au moindre doute en amont de l'évènement, et bien évidemment de ne pas y participer en cas de test positif ou en étant contact à risque. Pour permettre le bon déroulement du contact tracing et circonscrire le plus vite possible la circulation du virus, il est demandé aux organisateurs de ces événements familiaux ou amicaux de tenir la liste des invités à disposition de l'Assurance maladie et de l'ARS.

Un nouvel appel à la vigilance, à la responsabilité et à une vaccination rapide et massive

L’ARS Hauts-de-France appelle de nouveau chaque habitante et habitant de la région à maintenir la vigilance et la responsabilité dont ils ont fait preuve depuis le début de l'épidémie. L’agence réitère, notamment auprès des plus jeunes, son invitation à se faire vacciner massivement et rapidement pour se protéger et nous protéger collectivement contre une reprise de l'épidémie.

Les capacités de vaccination font l’objet d’un déploiement maximal, avec des créneaux élargis, de nombreux centres ouverts 7 jours sur 7, du sans rendez-vous, des facilités d’accès pour les professionnels concernés par l’obligation vaccinale. En outre, l’ARS, les centres de vaccination, les collectivités locales, les SDIS, etc. organisent d’ores et déjà et pendant tout l’été de nombreuses opérations de vaccination de grande proximité : centres de vaccinations mobiles ou éphémères dans des communes rurales, en centre-ville ou dans les quartiers, sur le littoral, dans des centres commerciaux, des entreprises, etc. Les organisateurs et collectivités communiquent localement sur les dates et lieux de ces opérations.

Les médecins, infirmiers, pharmaciens, biologistes et sages-femmes libéraux participent par ailleurs pleinement au dispositif de vaccination. Depuis cette semaine, les professionnels libéraux de la région peuvent notamment s’approvisionner en flacons Pfizer auprès de centres de vaccination proches de leur lieu d’exercice.

Face à la forte reprise épidémique que nous connaissons actuellement, et qui menace nos efforts collectifs, il est impératif de se protéger le plus rapidement possible au travers de la vaccination.

Pour rappel :

  • Une seule injection est nécessaire pour être pleinement vacciné si on a déjà eu la Covid-19 Les personnes qui ont déjà eu la Covid-19 ne reçoivent qu’une seule dose de vaccin pour être pleinement vaccinées, y compris avec un vaccin à ARN messager, en raison de la mémoire immunitaire acquise après la maladie. La vaccination pour ces personnes est possible à partir de 2 mois après avoir été positif. Les centres de vaccination peuvent proposer aux personnes qui le souhaitent une sérologie rapide sur place (petite piqure au bout du doigt) afin de déterminer si elles ont contracté la Covid-19 et peuvent être pleinement vaccinées avec une dose unique.
  • Un délai de 3 à 7 semaines entre deux injections. La vaccination a été facilitée à l’approche des congés estivaux avec un délai entre les deux injections qui peut s’étendre de 21 à 49 jours, offrant ainsi au public une grande flexibilité pour planifier les deux injections, notamment avant ou après un départ en vacances. La deuxième injection peut par ailleurs être réalisée dans un centre de vaccination différent de la première.