400 Médecins Généralistes dans les territoires prioritaires

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médecin avec un stéthoscope

400 médecins sont actuellement recrutés dans toute la France dans des territoires fragiles afin de pallier le manque de médecins. L’ARS Hauts-de-France pilote ce plan dans la région et propose des postes à exercice partagé ville / hôpital ou des postes de médecins généralistes salariés dans nos territoires prioritaires.

400 médecins généralistes sont recrutés dans des territoires fragiles afin de pallier le manque de médecins. Il s’agit d’une des premières mesures de « Ma Santé 2022 » qui se concrétise sur le terrain pour répondre rapidement aux problèmes d’accès aux soins. Les acteurs locaux, notamment les collectivités territoriales, peuvent proposer des projets de recrutement de médecins généralistes salariés (constitution ou extension d’un centre de santé) aux agences régionales de santé. Les premiers postes ont déjà été publiés. Consultez les offres, ici

Le dispositif s’adresse à des médecins aux profils variés et aux attentes diverses pour répondre aux spécificités de chaque territoire :

200 postes de médecins généralistes salariés

Ils sont destinés, en priorité, à de jeunes médecins qui pourront être salariés d’un centre de santé, d’un établissement de santé ou d’un autre médecin. Ces postes pourront être créés par des collectivités locales, des associations, des mutuelles, des établissements de santé.

Pour faciliter et encourager la création de ces postes, l’ARS Hauts de France apportent un soutien financier à la structure employeuse en garantissant l’équilibre économique pendant 2 ans, soit le temps nécessaire pour constituer la patientèle du médecin.

L’ARS peut participer aux frais d’équipement du cabinet et accompagner la création du centre de santé ou cabinet médical.

infographie Les jeunes généralistes se voient proposer des postes salariés dans ces territoires

200 postes de généralistes à exercice partagé entre l’hôpital et la ville

Le jeune médecin exercera une partie de son activité dans un établissement public (CH, CHU) ou privé sous un statut de praticien hospitalier contractuel. Il pratiquera en ville le reste du temps : son exercice pourra être libéral (médecin installé ou en assistant d’un autre médecin) salarié (d’un centre de santé ou d’un autre médecin sous un contrat de collaboration salariée) à condition qu’il se situe dans une zone sous-dense ou un quartier prioritaire de la politique de la ville.

infographie sur le choix d’exercer en ville ou au sein d’un hôpital en fonction de mes préférences

Vous avez obtenu votre diplôme d’études spécialisées de médecine générale (DES) ? Vous avez soutenu votre thèse ? Postulez pour l’un des 400 postes de médecins salariés !

Consultez les offres

Face aux demandes récurrentes pour mettre en place des solutions coercitives à l’installation des jeunes médecins, le gouvernement réaffirme le choix d’une politique incitative, qui cherche à favoriser les installations dans les territoires fragiles au travers de plusieurs leviers : les stages, les aides financières à l’installation, mais également l’intérêt des types d’exercice qui y sont proposés. C’est toute l’idée de ce dispositif qui s’adapte aux territoires.

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Contact

Magali Brévart
Chargée de mission Centres de santé
03 62 72 79 65  

Magali.BREVART@ars.sante.fr

Emerence Chivot
Direction de l’Offre de soins
ARS Hauts-de-France
emerence.chivot@ars.sante.fr